Le renard véloce

Aussi appelé vulpes velox

(Article par le Animal Diversity Web)

L’aire géographique du renard véloce

À l’origine, le renard véloce allait des plaines de l’ouest du Canada jusqu’au Texas. Le renard véloce a entièrement disparu du Canada dans les années 1930, mais y a été réintroduit. À l’heure actuelle, il y a quelques populations dispersées de renards véloces dans les grandes plaines des États-Unis et dans l’ouest du Canada. La population la plus importante se trouve au Colorado, au Kansas, au Nouveau-Mexique et au Wyoming, où l’espèce est stable. Il n’y a actuellement qu’environ 350 individus dans le sud-est de l’Alberta et le sud-ouest de la Saskatchewan.

Régions biogéographiques : nearctic (natif)

L’habitat du renard véloce

Le renard véloce vit principalement dans les prairies et les déserts. Ils forment souvent leurs tanières dans des sols sableux dans des prairies ouvertes, le long de clôtures ou dans des champs labourés.

Régions d’habitats : terrestres et tempérés

Bios terrestres : désert ou dune et savane ou prairie

La description physique du renard véloce

Le renard véloce est le plus petit des canidés sauvages en Amérique du Nord. Les adultes pèsent entre 2 et 3 kilogrammes et mesurent environ 30 cm et 80 cm de long. Ils ont à peu près la taille d’un chat domestique. Les mâles et les femelles semblent semblables, sauf que les mâles sont légèrement plus grands. La fourrure du renard véloce est gris clair avec une coloration orange sur les côtés et les pattes. La gorge, la poitrine, le dessous et l’intérieur des oreilles sont blanc crème. La queue est touffue et marquée de noir à l’extrémité. Il y a aussi des taches noires de chaque côté du museau.

Autres caractéristiques physiques : symétrie bilatérale, homoiothermique et endothermique

Dimorphisme sexuel : mâle plus grand

Poids moyen : 2 à 3 kg

Taux métabolique basal moyen : 4,948 W

Le développement et la reproduction du renard véloce

Les individus s’appareillent parfois pour la vie, mais ne peuvent pas nécessairement s’accoupler avec le même partenaire chaque année.

Système d’Accouplement : monogame

Des renards véloces masculins mûrissent et le camarade(second) à un an, tandis que les femelles peuvent attendre jusqu’à leur deuxième année avant l’élevage(la reproduction). La saison de la reproduction pour des individus au Canada commence en mars. La période de gestation est 50-60 jours et les renardeaux sont nés au milieu de peut. La saison de la reproduction pour des individus plus au sud aux États-Unis commence fin décembre, début janvier, avec des renardeaux nés en mars et début avril. Des renards véloces ont seulement un détritus annuellement, avec une taille de détritus s’étendant n’importe où de 2 à 6.

Indice des caractéristiques reproductrices : iteroparous, reproduction saisonnière, gonochoric / gonochoristic / dioecious (des sexes séparé), sexuel et vivipare

Reproduction d’intervalle : la reproduction arrive annuellement.

Saison de la reproduction : la saison de la reproduction commence de décembre à mars.

Nombre moyen de petit : 2 à 6

Moyenne des petits : 4,25

Période de gestation : 50 à 60 jours

Gamme sevrant âge : 42 à 49 jours

Temps moyen à indépendance : 6 mois

Âge moyen à maturité sexuelle ou reproductrice (femelle) : 2 ans

Âge moyen à maturité sexuelle ou reproductrice (femelle) : 365 jours

Âge moyen à maturité sexuelle ou reproductrice (mâle) : 1 an

Âge moyen à maturité sexuelle ou reproductrice (mâle) : 365 jours

Les renardeaux sont nés dans le repaire souterrain et restent typiquement là pour environ un mois. Après la naissance, les yeux et les oreilles des renardeaux restent fermés pendant 10 à 15 jours, les laissant(quittant) ainsi dépendant de la mère pour la nourriture et la protection. On sevre des renardeaux quand 6 à 7 semaines vieilles, mais restent d’habitude avec la mère et le père jusqu’à l’automne.

Investissement parental : altricial, pré-fertilisation (ravitaillement, protéger : femelle), pré-naissance (ravitaillement : femelle, protéger : femelle), pré-sevrage (ravitaillement : femelle, protéger : femelle, mâle), pré-indépendance (ravitaillement : mâle, femelle, protéger : mâle, femelle), période prolongé d’apprentissage juvénile.

La durée de la vie / la longévité du renard véloce

Le renard véloce vit habituellement entre 3 et 6 ans dans la nature, mais peut vivre jusqu’à 14 ans en captivité.

Durée de vie à l’état sauvage : 3 à 6 ans

Durée de vie à l’état de captivité : 14 (le plus élevé) ans

Durée de vie moyenne en captivité : 12 ans

Le comportement du renard véloce

Le renard véloce est en effet assez rapide, atteignant des vitesses de plus de 50 km/h. Leur vitesse les aide à attraper de la nourriture et à éviter les prédateurs. Les renards véloces évitent également les prédateurs en cherchant refuge dans des terriers. Leurs terriers sont des terriers souterrains, habituellement de 2 à 4 mètres de longueur avec 4 entrées. Le renard véloce est principalement une espèce nocturne. Les activités diurnes se limitent aux tanières et varient selon les saisons. En hiver, les renards peuvent prendre un bain de soleil pendant la période chaude du midi, tandis qu’en été ils ne passent que les premières soirées et la nuit au-dessus du sol.

Comportements clés : cursorial, nocturne, motile et social

La communication et la perception du renard véloce

Canaux de perception : tactile et chimique

L’habitude alimentaire du renard véloce

Le régime alimentaire du renard véloce varie selon les saisons, selon ce qui est disponible. Il mange habituellement les proies vivantes qu’il peut attraper. Son alimentation comprend les petits mammifères, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens, les poissons, les insectes, mais aussi les baies et les herbes.

Alimentation primaire : omnivore

Alimentation à base de viande : oiseaux, mammifères, amphibiens, reptiles, poissons, œufs, carrion, insectes et terrestres arthropodes non sectaires

Alimentation à base de plante : graines, céréales, fruits et oléagineux

Importance économique du renard véloce pour les humains : positive

Dans le passé, la fourrure du renard véloce était une marchandise précieuse.

Importance économique du renard véloce pour les humains : négative

Le coût des programmes de reproduction en captivité et de la surveillance après la réintroduction peut souvent être élevé.

État de conservation du renard véloce

Le renard véloce est une espèce gravement menacée. Il a subi des pertes d’habitat en raison du développement agricole, industriel et urbain. Des centaines de renards véloces ont été tués accidentellement au début des années 1930 dans le cadre de programmes de lutte contre les prédateurs visant à éliminer les loups, les coyotes et les écureuils terrestres des Prairies. En 1978, l’espèce a été déclarée disparue du pays. Il existe actuellement aux États-Unis des populations de renards véloces allant du Dakota du Sud au Texas. Toutefois, la population n’est stable que dans la partie centrale de l’aire de répartition. Les programmes de réintroduction dans l’Ouest canadien ont établi de petites populations dans le sud-est de l’Alberta et le sud-ouest de la Saskatchewan, totalisant 350 renards. L’objectif actuel des programmes de réintroduction au Canada est d’établir une population viable et autosuffisante répartie dans les Prairies et de retirer les espèces de la catégorie des espèces en voie de disparition d’ici l’an 2000.

Plusieurs mesures peuvent être prises pour essayer de prévenir d’autres pertes et encourager le repeuplement des renards véloces. La préservation des habitats des renards est cruciale. De plus, la reproduction en captivité pourrait aider à augmenter le nombre de renards véloces. Les programmes de réintroduction, comme ceux de l’Ouest canadien, pourraient aussi réussir à restaurer l’habitat naturel du renard véloce. Toutefois, un grand nombre d’individus réintroduits ne survivent pas à leur première année dans la nature pour une raison ou une autre. Par conséquent, les populations doivent être surveillées et protégées contre les préjudices humains. Même s’il est illégal de tuer des renards véloces, on les prend parfois pour des coyotes et on les tue.

Liste rouge de l’UICN : moindre préoccupation

Liste fédérale des États-Unis : en voie de disparition

CITES : pas de statut spécial

Autres commentaires

La question de savoir si le renard véloce devrait être divisé en deux espèces distinctes, le renard véloce (Vulpes Velox) et le renard nain (Vulpes Macrotis), fait l’objet d’une controverse. Les données sur l’électrophorèse des protéines et les analyses morphométriques suggèrent que l’espèce Vulpes Velox contient à la fois des renards véloces (Vulpes Velox Velox Velox) et des renards nains (Vulpes Macrotis) (ewer, 1973; Clutton-Brock et al., 1976; Dragoo et al., 1990; Wozencraft, 1993). Toutefois, d’autres analyses morphométriques (Stromberg et Boyce, 1986) et d’autres analyses fondées sur l’ADN mitochondrial (Mercure et al., 1993) ont laissé entendre que les renards véloces et les renards nains sont effectivement des espèces distinctes. En fait, l’étude de Mercure et al. (1993) a démontré que les renards véloces et les renards nains sont aussi proches les uns des autres des renards polaires (Vulpes lagopus). Quoi qu’il en soit, les renards véloces et les renards nains sont des groupes taxonomiques semblables sur les plans écologique et morphologique. La première est distribuée à l’est des Rocheuses, et la seconde, à l’ouest. Il existe une étroite zone hybride entre les deux populations dans l’est du Nouveau-Mexique et l’ouest du Texas (Mercure et al., 1993). (Clutton-Brock, et al., 1976; Dragoo, et al., 1990; ewer, 1973; List and Cypher, 2004; Mercure, et al., 1993; Moehrenschlager et Sovada, 2004; Stromberg et Boyce, 1986; Wozencraft, 1993)

Contributeurs

Karen Resmer (auteure), University of Michigan-Ann Arbor.

Texte anglais traduit et adapté du site, merci à eux : https://animaldiversity.org/accounts/Vulpes_velox/

La boutique des fans de renards : http://www.fans-de-renards.fr